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Projet de l’État d’une maison d’arrêt à Magnanville

Le maire Michel Lebouc interpelle les maires du Mantois et les candidats aux élections législatives de la 8e et de la 9e circonscriptions.

Retrouvez ci-dessous le contenu du courrier.

"Messieurs les Maires,
Mesdames, Messieurs les candidats,

Dans le cadre de son plan immobilier pénitentiaire pour la création de 15 000 places supplémentaires, l’État a identifié une parcelle cadastrée à Magnanville pour un projet de construction d’une maison d’arrêt de 700 places. Deux hypothèses semblent s’être dégagées jusqu’à présent, celle d’une construction à 1000 mètres des habitations, et une seconde à 150 mètres des habitations et du lycée Léopold Sedar Senghor, ce qui m’apparait comme totalement inenvisageable.

Concernant le projet d’implantation à Magnanville, j’ai soulevé des questions en termes de mobilités, d’assainissement, de la proximité qu’il pourrait y avoir avec les habitations et le lycée Senghor entre autres… Je n’ai, pour le moment, reçu aucune réponse concrète à ces interrogations.

Lors du dernier comité de pilotage mené par l’État en lien avec l’APIJ, le 14 mars dernier, j’ai porté une troisième hypothèse, celle d’un autre site en dehors de Magnanville avec un moindre impact pour les collectivités locales. L’État m’a entendu, il a donné son accord et des sites vont être étudiés par l’APIJ. Nous aurons la restitution dans les prochains mois. C’est cette troisième hypothèse que je porte et dans laquelle je crois, pour l’intérêt général et l’intérêt des habitants.

Ce projet de maison d’arrêt aura des conséquences locales sur notre territoire du Mantois.

Quelle est votre position sur ce projet de l’État de la construction d’une maison d’arrêt à Magnanville ?

Êtes-vous prêt à défendre, avec moi, une 3e hypothèse comme je le porte ?"

Le courrier en pdf.